Ces recommandations syndicales garantissent :

  • des conditions optimales de sécurité des pratiquant·es et des travailleur·ses,
  • une qualité des prestations et des apprentissages transmis, 
  • une gestion plus durable de nos sites de pratique, qu'il s'agisse d'enjeux écologiques ou de partage des espaces entre les usagers.

 

Un taux d’encadrement maximal de 8 personnes par moniteur·rice

Déclinée dans le détail de nos activités, cette recommandation revient à appliquer les limitations d'effectif suivantes :

 Escalade   8 participant·es/moniteur·rice
 Via Ferrata
 Canyonisme

 

Dans le cas des publics scolaires et des ACM la présence d'un·e accompagnant·e pourra porter l'effectif du groupe à 8+1 participant·es.

Dans le cas des encadrements réalisés en club d'escalade, la présence d'un·e autre encadrant·e peut justifier de l'augmentation d'effectif du groupe. Le professionnel·le est alors le seul à même d'évaluer l'effectif total du groupe, l'activité proposée et les conditions spécifiques dans lesquelles s'effectue l'encadrement.

De la même manière il appartient au professionnel·le de revoir ses taux d'encadrement à la baisse, en fonction des caractéristiques de son public, des particularités et de la technicité de l'activité qu'il propose, des enjeux environnementaux locaux et des conditions spécifiques dans lesquelles a lieu la prestation (conditions météo, fréquentation du site,... etc).

Enfin ces recommandations ne se substituent en aucun cas à des réglementations locales qui seraient plus contraignantes.

 

Deux rotations quotidiennes maximum 

Dans les cas de séances d'escalade en sites naturels, de sorties canyonisme ou de via ferrata, le syndicat préconnise aux professionnel·les de ne pas pratiquer de triple rotation, c'est à dire l'enchainement de plus de deux prestations dans une même journée.

Nous recommandons également de ne pas effectuer deux rotations quotidiennes dans un parcours s'effectuant usuellement à la journée.

Le syndicat considère que ces pratiques se font au détriment des temps consacrés à l'accueil du public, aux explications des consignes de sécurité, à la transmission pédagogique et au repos des professionnel·les entre deux rotations.

Ces recommandations visent à :

  • réduire la surfréquention des sites,
  • assurer une meilleure qualité de la prise en charge des groupes,
  • préserver les professionnel·les d'un niveau de fatigue accrue, source d'accidents.

 

Une journée minimum de repos par semaine

Considérant la fatigue du professionnel·le comme source d'accidents, le syndicat recommande d'adopter un rythme de travail incluant une journée de repos par semaine au minimum. Ceci afin de garantir un niveau optimal de qualité des encadrements réalisés et de sécurité des pratiquant·es comme des professionnel·les eux-mêmes.

 

 

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